Quand on décide de partir en vacances, il y a deux réactions à avoir.
La première consiste à n’avoir qu’une idée approximative de l’endroit que l’on décide de visiter. Cela vaut pour les gens ayant un sens de l’aventure plus prononcé que les autres. Ceux-ci, se disent que trop d’info tue l’info et que de toute façon, on aura toujours une gueule de touriste où que l’on aille et quelles que soient les connaissances que l’on ait de la culture du pays visité.
Je fais partie de ces touristes (trop) avisés, pour qui l’aventure est synonyme de planification, introspection et simplification, les 3 “ion”. En gros, pas de surprises, excellentes connaissances (théoriques) du terrain, guides à tour de bras, impressions intempestives des horaires de tous les trains, création de bookmarks online (au cas où on perdrait nos impressions), création de blog dans l’espoir de trouver un cyber café avec un clavier gaijin… enfin tout pour qu’arrivées sur place, on se fonde dans la masse comme celles qui viennent là depuis la nuit des temps.
Valise géante à prévoir…
Tout ça pour dire que je lis un livre sur Tokyo (intitulé “Tokyo”…) en ce moment et que ce témoignage de 166 pages d’un américain qui vit sur place depuis plus de 40 ans est juste imbuvable. Trop d’info tue l’info.
Je vous recommande plutôt de lire les magnifiques mangas de Jiro Taniguchi en guise d’introduction au Japon. Commencez par “Le gourmet solitaire” et prévoyez un plateau repas conséquent, vous aurez faim.
Sayonara
